|
par la Compagnie Voeffray-Vouilloz |
||||||||||||||||
| Accueil > Spectacles passés > Le mariage | |||||||||||||||||
![]() l'arche du Pont Bessières à Lausanne
- galerie photos |
excepté les 27 et 28 juin ma/ve à 20h00, me/je/sa/di à 19h00 places 28 CHF AVS, chômeurs, étudiants 20 CHF réservation: 021/311.44.22
traduction : Koukou Chanska, Georges Sédir mise en scène : Anne Vouilloz, Joseph E. Voeffray assistanat : Rebecca Bonvin scénographie : Éléonore Dubulluit peinture : Olivier Dumoulin lumières : Christophe Kehrli, Jean-Pierre Hautin costumes : Sophie Haralambis couture : Anne Janin maquillage et coiffure : Johannita Mutter musique : Lee Maddeford, Roland Vouilloz danse : Dorothée Franc direction technique : Danny Clot technique : Jonas Cuénoud administration : Micheline Gioria stagiaire : Fabienne Penseyres photos : Mario del Curto
|
||||||||||||||||
Tel est l'argument de ce drame en 3 actes de Gombrowicz écrit en 1944 à Buenos Aires lors de son exil. C'est une méditation éclatée, fantastique et délirante, sur le pouvoir et sur la réalité. Une histoire folle, drôle et tragique, le rêve ou le cauchemar d'Henri qui assiste à l'effondrement de toutes ses valeurs et qui s'efforce de recomposer un monde et d'en appeler à une église terrestre interhumaine. "Ce qui devrait être familier aux spectateurs, c'est la façon même dont se crée, dans Le Mariage, la réalité. Je pense ici à l'action, à son écoulement titubant, somnambulique et fou d'une scène à l'autre. On dirait que la pièce marche, qu'elle avance comme un ivrogne ou un fou. Eh bien, l'Histoire aujourd'hui ne marche plus comme avant! Aujourd'hui, l'homme s'est senti délivré de tous les principes absolus et libre de se former, de se forger lui-même, à travers les autres hommes! Ce fait ne devrait-il pas se refléter dans l'écriture dramatique?" Witold Gombrowicz "Seul texte de Gombrowicz à se situer sous (dans) un crâne... cette pièce, est, bien plus que les autres, sûrement une sorte de point de passage intime de toute l'reuvre - difficile de ne pas voir Henri dans son église en ruines dans les décombres de la Pologne dévastée comme un double de Witold sur plage argentine, un double autrement plus profond que les Witold des romans: «Ce n'est pas seulement son univers qui vient de s'effondrer, c'est lui-même qui, également écroulé, en a fini avec les sentiments du passé. " Jean-Pierre Salgas |
|||||||||||||||||
|
|
|
||||||||||||||||