Tous ces trucs géniaux


de Duncan Macmillan
Théâtre Claque

mise en scène : James Spencer


avec
Geoffrey Dyson

Alors qu'est-ce qui a le pouvoir de rendre la vie géniale? Les crèmes glacées ? Les montagnes russes? Dépenser de l'argent en vacances sans trop s'en faire parce que la monnaie ressemble à de l'argent Monopoly? La couleur jaune? Ce ne sont là que quelques-uns des trucs que raconte le narrateur anonyme de cette pièce poignante et drolatique de Duncan Macmillan. Le garçon fait la liste pour sa mère, qui vient de tenter de se suicider. Il espère que sa liste va lui permettre de reprendre courage; il veut que cela l'aide à rester en vie et lui faire comprendre que la vie vaut vraiment la peine d'être vécue. Et alors que les années passent, le garçon grandit, il devient évident que la liste pourrait peut-être même l'aider à se sauver lui-même.

24 mai 19h
26 mai 18h30
27 mai 21h
28 mai 19h
29 mai 21h
4 juin 21h
5 juin 19h
6 juin 21h

Novecento : Pianiste

d'Alessandro Baricco
Cie Théâtre du Projecteur

mise en scène et scénographie : Jean-Gabriel Chobaz
construction décor : Atelier Arrière scène
création Lumières : Gazus Gagnebin
costume : Scilla Ilardo
accessoiriste et peinture : Antoinette Baira

avec Stéphane Rentznik

« La dernière fois que j’ai vu Novecento, il était sur un bateau dont il n’est jamais descendu. »
Année 1900, les marins découvrent un nourrisson dans une caisse en bois. Il est posé sur le piano de la salle de bal du paquebot. On appelle le garçon Novecento. Parce que c’est l’enfant du nouveau siècle. Il grandit dans la salle des machines, entre l’Europe et l’Amérique. Son pays, c’est l’océan. Son refuge, c’est le piano. Il joue comme personne, ragtime, blues, et devient le plus grand des pianistes. Sa réputation franchit les océans. 
Il aurait pu conquérir le monde… s’il était… descendu... « On jouait parce que l’Océan est grand, et qu’il fait peur, on jouait pour que les gens ne sentent pas le temps passer, et qu’ils oublient où ils étaient, qui ils étaient. On jouait pour les faire danser, parce que si tu danses tu ne meurs pas, et tu te sens Dieu. Et on jouait du ragtime, parce que c’est la musique sur laquelle Dieu danse quand personne ne le regarde. Sur laquelle Dieu danserait, s’il était nègre. »

25 mai 21h
26 mai 20h30
27 mai 19h

30 mai 14h

Venez bruncher le jeudi de l'Ascencion. Brunch et une boisson 39.- + prix du billet .
Réservation obligatoire.
Maximum 25 places pour le brunch de 11h30 à 13h30

3 juin 19h
4 juin 19h
6 juin 19h
7 juin 21h

L’homme du cinquième rang

de Véronique Olmi
Cie Théâtre du Projecteur

mise en scène : Michel Voïta


avec
Khany Hamdaoui

J’ai découvert l’écriture de Véronique Olmi en 2004 et depuis, j’ai lu pratiquement tous ses romans, dont très récemment « J’aimais mieux quand c’était toi ».

C’est son adaptation par l’auteure qui vous est proposé sous le titre « L’homme du 5e rang ».
Ce texte, je l’ai lu d’une traite et ai immédiatement ressenti le besoin viscéral de le dire.
Il décrit implacablement le mécanisme qui se met en place lorsque l’on est sur scène, que l’on joue et que quelque chose cloche dans notre « vraie » vie. Comment le comédien, en l’occurrence la comédienne, prend-il le pas, le contrôle de l’être que nous sommes.
Là, il s’agit du choc de voir dans la salle un être que l’on a aimé passionnément. Mais cela pourrait se décliner de mille et une façons.
Le résultat est celui décrit par Véronique Olmi : que se passe-t-il quand même le comédien perd le contrôle. Quand tout se fissure et que les repères, les piliers qui nous soutiennent s’effritent et se disloquent ?
Cette urgence de dire, cette violence du constat de perte d’identité humaine, artistique, professionnelle, c’est tout cela qu’avec l’aide de Michel Voïta à la mise en scène, j’essaierai de transmettre.
Oui, « L’homme du cinquième rang », parle d’une comédienne, d’une femme, d’une histoire d’amour, mais chacune, chacun peut se reconnaître, se dire : et si c’était moi ?

24 mai 21h
25 mai 19h
26 mai 20h30
28 mai 21h
29 mai 19h
3 juin 21h
5 juin 21h
7 juin 19h